Avec une verrière, chauffer en l'hiver, c'est l'enfer...
Une verrière apporte de la lumière dans une pièce aveugle .
En contrepartie, une zone de moindre isolation facilite la fuite de la chaleur…

La pièce est transformée, plus lumineuse, mais aussi nettement plus difficile à chauffer.
Quelles en sont les causes et les effets ?
Le verre est conducteur de la chaleur.
Le verre est un mauvais isolant. Une verrière de très bonne qualité est 6 à 8 fois moins isolante qu’un plafond très bien isolé.
La chaleur sort par là où entre la lumière.
Condensation
L’air chaud vient au contact d’une surface froide, ce qui provoque de la condensation. Cet condensation amène de l’humidité, et peut ruisseler vers le bas en suivant les parois.
Effet de serre lorsque le soleil brille.
Les vitrages laissent passer la lumière du soleil.
En hiver, il y aura un petit gain de chaleur, mais pas assez pour compenser les pertes liées à la surface vitrée.
En été, la pièce peut rapidement être surchauffée et inconfortable.
Une verrière est positionnée en partie haute.
Si la pièce est chauffée par un système convectif (qui chauffe l’air), ce dernier, plus léger, s’élève et stationne au contact des vitrages. Une grande partie des calories est absorbée par simple contact avec les vitrages, sans réel profit.
L’air chaud redescend lorsqu’il a refroidi.
L’air chaud refroidi au contact des surfaces vitrées. A ce moment, il redescend vers le sol, ayant perdu une bonne partie de ses calories au passage.
C’est énergivore et peu efficace. Avec un système de chauffage convectif, il faut surchauffer pour chauffer. C’est un peu mieux que rien, mais guère.


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Une verrière est positionnée en partie haute.
Si la pièce est chauffée par un système convectif (qui chauffe l’air), ce dernier, plus léger, s’élève et stationne au contact des vitrages. Une grande partie des calories est absorbée par simple contact avec les vitrages, sans réel profit.
L’air chaud redescend lorsqu’il a refroidi.
L’air chaud refroidi au contact des surfaces vitrées. A ce moment, il redescend vers le sol, ayant perdu une bonne partie de ses calories au passage.
C’est énergivore et peu efficace. Avec un système de chauffage convectif, il faut surchauffer pour chauffer. C’est un peu mieux que rien, mais guère.

Avec des radiateurs à infrarouges longs REDWELL, on dispose d’une solution simple, efficace et économique.
Le rayonnement des radiateurs infrarouge peut être orienté, pas l’air chaud.
Le rayonnement chauffe d’abord les masses (sols, murs, etc.), qui à leur tour chauffent modérément l’air. Seule, une faible partie des calories monte au contact de la verrière.
L’air qui monte est bien moins chaud qu’en convection, ce qui minore la condensation. (Plus l’écart de température entre l’air et les vitres est élevé, plus il a de condensation)
L’efficacité du chauffage s’en trouve considérablement amélioré.
En présence d’une verrière, le rayonnement est orienté de préférence vers le sol
L’effet résultant est similaire à celui d’un plancher chauffant, sans la lourdeur de mise en œuvre.
Contrairement à un plancher chauffant, Les autres surfaces bénéficient également du rayonnement, par “rebond”.
C’est comme si le soleil chauffait le sol, mais sous le contrôle d’un thermostat pour éviter la surchauffe (surchauffe = surconsommation).
Les masses ont de l’inertie, pas l’air.
Contrairement à la convection, les infrarouges REDWELL ne chauffent pas l’air mais les masses (sol, murs, etc…).
Les masses peuvent accumuler la chaleur, et la restituer en douceur. Le ressenti est doux et agréable. L’air, de son côté, n’a aucune inertie, et quasiment aucun effet sur la température du sol et des surfaces.
L’ordre des choses est inversé favorablement
Le rayonnement chauffe les masses, puis ces dernières réchauffent l’air, en douceur. Le contraste entre les température de surface et la température de l’air est modéré. L’air est facile et agréable à respirer.
En convection, l’air chaud sortant du radiateur, monte directement vers le plafond et la verrière, refroidit au contact, puis redescend vers le sol. Une grande partie des calories est dispersée en vain.


Les masses ont de l’inertie, pas l’air.
Contrairement à la convection, les infrarouges REDWELL ne chauffent pas l’air mais les masses (sol, murs, etc…).
Les masses peuvent accumuler la chaleur, et la restituer en douceur. Le ressenti est doux et agréable. L’air, de son côté, n’a aucune inertie, et quasiment aucun effet sur la température du sol et des surfaces.
L’ordre des choses est inversé favorablement
Le rayonnement chauffe les masses, puis ces dernières réchauffent l’air, en douceur. Le contraste entre les température de surface et la température de l’air est modéré. L’air est facile et agréable à respirer.
En convection, l’air chaud sortant du radiateur, monte directement vers le plafond et la verrière, refroidit au contact, puis redescend vers le sol. Une grande partie des calories est dispersée en vain.